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La charte du randonneur

La charte du randonneur a pour but de sensibiliser tous les utilisateur·rices des sentiers de randonnée à la préservation de l’environnement et au respect de la biodiversité.

La charte du randonneur illustrée

Quelques repères

  • Un mouchoir : pollution > 3 mois.
  • Un mégot : pollution > 1 à 5 ans.
  • Une peau de fruit : pollution > 3 mois à 2 ans.
  • Une canette ou une bouteille plastique : pollution > 100 à 500 ans.
  • Une pile représente une pollution très nocive pour la terre et l’eau.
  • Le déplacement des personnes équivaut à 30 % des émissions de CO2. Le taux de remplissage moyen des automobiles est de 1,5 personne.

Les 9 règles de bonne conduite

  • En rando, pas de déchets, je laisse toujours l’endroit aussi beau que je l’ai trouvé.

En randonnée, je ramène tous mes déchets, même les biodégradables. J’utilise des contenants réutilisables et je trie plus tard. Et si je me baigne, j’opte pour une crème solaire bio, moins impactante pour les lacs ou rivières. Je fais particulièrement attention dans les lacs de montagne, où la baignade est souvent interdite pour préserver ces milieux fragiles.

  • En rando, je respecte le rythme du troupeau

Pour faciliter le travail des éleveurs, je referme les barrières, je garde mes distances avec les animaux, et je reste tranquille si un chien de protection s’approche. Je ne piétine pas les pâturages pour préserver la biodiversité et laisser les plantes aux troupeaux.

  • Sur le chemin, chacun avance à sa façon

Randonneurs, cyclistes, chasseurs, éleveurs, agriculteurs ou riverains… les sentiers se partagent avec respect. Je circule sur les voies autorisées, je me gare sur les parkings prévus, et je fais de la place à chacun.

  • Avant de partir en rando, je fais le plein d’infos pour être réglo

Parc Naturel Régional, Zone Natura 2000, site protégé, etc… Chaque espace possède ses règles. Pour bien randonner, je me renseigne sur la réglementation en vigueur avant d’enfiler mes chaussures.

  • En rando, pas de raccourci, je reste sur le chemin

Sortir du sentier, c’est risqué pour moi et ça dégrade la nature. Ça abîme le sol, favorise l’érosion, détruit la végétation, et perturbe la quiétude des animaux. En restant sur les sentiers, je participe à la protection de la nature. Je permets aux fleurs de pousser, aux paysages de conserver leur beauté, et aux animaux de vivre en paix.

  • En rando, les animaux sont chez eux

Les animaux, sauvages ou d’élevages, ont leurs habitudes. Je les admire de loin, sans les nourrir ni les toucher, surtout les petits. En les laissant tranquilles, je fais le bon geste pour leur bien-être… et pour ma sécurité.

  • Je choisis la sécurité, j’évite le danger

En évitant tout feu (cigarette, feu de camp, papier brûlé), je protège les forêts, les animaux et les paysages. Le climat est plus sec, le risque d’incendie plus fort : chaque geste compte. En cas d’urgence, j’appelle le 18 ou le 112.

  • Rien dans les poches, tout dans les yeux

Fleurs, cailloux, bois mort, insectes : tout ce qui est là a un rôle à jouer. Pour le préserver, je le laisse là où je l’ai trouvé.

  • En rando, je reste discret !

Le bruit fait fuir les animaux et peut gêner les riverains.
Cris, musique, discussions, drones… ça les stresse et les empêche de se nourrir, de se reposer ou de se reproduire.

Plus je suis discret, plus j’ai de chances de les voir…et de vivre un moment magique sans les déranger.